01-02-2013

 Sur le web  Sur www.autopress.be

 
 

Nederlands  English  Deutsch    | Accueil | Newsletter | Contact | Recommandez ce site| Annuaire | Livre d'Or |  

 
 

Rubriques
Pratique

 
Archives

 
ESSAI DéTAILLé
 

Mis en ligne le 20/10/2006 - Texte : Marc LEBRUN
 

 VOLKSWAGEN EOS

 

Volkswagen EOS TFSI & TDI

Une voiture, trois toits

 

Leader du cabriolet, avec plus d’un million d’exemplaires produits, Volkswagen embraye avec l’EOS, un coupé cabriolet accessible et disposant de motorisations exclusives. La légende de la Coccinelle Cabriolet, de la Karmann Ghia, de la Golf Cabriolet et de la New Beetle Cabriolet se perpétue et répond au doux nom d’EOS.

 

Marc Lebrun

 

Philosophie

Dans les cinq années à venir, Volkswagen affirme présenter plus de 20 nouveaux modèles, l’EOS en fait partie. La mission des différents départements responsables du développement chez VW était de concevoir un cabriolet dont l’utilisation ne se limiterait pas aux seuls beaux jours tout en offrant à l’ensemble une rigidité accrue. L’EOS est donc à ce jour, le seul cabriolet du monde à disposer d’un toit en acier repliable en cinq parties. Le nom EOS est emprunté à la déesse grecque de l’Aurore, mais aussi la mère du Vent ainsi que de l'Étoile du Soir et du Matin. Phonétiquement aussi, ce nom est facile, rapide et simple à prononcer dans toutes les langues.

L’EOS bénéficie d’un toit vitré semblable à bien d’autres coupés sur le marché, sa différence réside dans le fait qui peut s’escamoter totalement et glisser – ou se relever -tel un toit ouvrant ordinaire. Autre petit détail qui a toute son importance : le cadre du pare-brise. Ce dernier est en effet moins incliné vers l’habitacle, évitant par la même occasion de nombreuses petites commotions aux plus distraits…

 

Statique

Issue d’une « feuille blanche » et non d’un modèle existant décliné en version cabriolet, l’EOS est esthétiquement une réussite. Tout en courbe fluides, ce cabriolet à quatre places n’accuse aucun embonpoint stylistique. Rappelant à bien des niveaux la Passat, la dernière née de chez VW revendique cependant une allure plus musclée. Elle captive les regards sans jamais verser dans la démesure, une certaine forme de modestie se dégage en effet de l’ensemble.

 

Dynamique

A bord, le plaisir se conjugue avec la qualité des matériaux embarqués, tous de bonne facture. La conduite n’est entachée que par quelques petits détails propres aux cabriolets, tel la visibilité arrière et ¾ lors de manoeuvres. La tenue de route n’a pas pu être mise à mal durant toute la période de l’essai, digne héritage d’une cousine prénommée Golf sans nul doute !

Le confort à bord répond à toutes les attentes, si ce n’est que l’espace dédiée aux passagers arrière est étudié pour un usage quotidien de courte durée, et non pas pour de très longs trajets autoroutiers. Compte tenu du toit vitré, l’insonorisation mérite la mention bien.

 

Propulsions

L’offre des motorisations n’est pas totalement étrangère à l’agrément de conduite procuré. Aucun « petit » moteur n’est proposé, l’EOS tire plutôt vers le haut. Pour preuve, deux des motorisations disponibles se retrouvent également sous le capot de l’Audi TT, à savoir le 2.0 TFSI (Golf GTI) et le 3.2 V6 FSI (Golf RS 32). Que du costaud !

Pour l’essai, nous avons porté notre choix sur deux moteurs « accessibles », à savoir le 2.0 TFSI, qui développe la bagatelle de 200 chevaux - 147 kW – accouplé à la boîte 6 vitesses et le 2.0 TDI développant 140 chevaux – 103 kW – également accouplé à la boîte 6.

Deux motorisations distinctes, que seules unit leurs cylindrées identiques. La version essence, fougueuse et pétillante, est efficacement secondée par un turbocompresseur qui lui permet de franchir le cap du 0 à 100 km/h en 7,8 secondes et lui autorise une vitesse de pointe de l’ordre de 232 km/h. Son couple par contre, n’est que de 280 Nm (identique à un 1.9 diesel de chez Fiat). Sa consommation oscille entre 7,1 et 11,6 litres.

La motorisation diesel se veut plus modeste dans les performances, mais constitue le compromis idéal en ces temps de flambée du prix des carburants. Elle franchit le cap 0-100 km/h en 10,3 secondes et flirte avec une vitesse de pointe de 206 km/h, ce qui déjà, ne suscite aucune hilarité à la réception d’un procès verbal de la police fédérale. Au niveau du couple, la version TDI se hisse plus haut et atteint 320 Nm. Le pompiste n’appréciera pas trop son faible appétit, puisqu’il oscille entre 5,2 et 8,0 litres.

 

Sécurité

L’EOS dispose d’une sécurité passive élevée. A commencer par le système d’arceaux dissimulés derrière les repose-tête arrière, qui, au plus tard 0,25 seconde après la détection d'une accélération transversale ou d'un inclinaison de caisse dépassant un certain seuil, projette ces mêmes arceaux vers le haut. Ce système est identique à celui déjà proposé sur la New Beetle Cabriolet.

 

Prix

1.6 FSI 115 cv – 85 kW – Boîte 6 manuelle : 26.490,00 €

2.0 FSI 150 cv – 110 kW – Boîte 6 manuelle : 29.400,00 €

2.0 TFSI 200 cv – 147 kW – Boîte 6 manuelle : 33.900,00 €

3.2 V6 FSI 250 cv – 184 kW – Boîte DSG : 36.700,00 €

2.0 TDI 140 cv – 103 kW – Boîte 6 manuelle : 30.450,00 €

 

 

             
       
             
       
             

 

Réservez un essai du VW EOS ICI

D'autres essais routiers vous sont accessibles ici

Haut de page
 

ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT



Services

Partenaires

Autopress France

Positionnement et Statistiques Gratuites

 
 
| Conditions générales d'utilisation | Publicité sur ce site | Contact |
 
  © AUTOPRESS 2002 - 2012 - Created & Powered by Marc Lebrun
Le site est optimisé pour une résolution d'écran de 1024 par 768 pixels