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 Essai Première


 

La Splash fera-t-elle des vagues ?

Mis en ligne le 29/02/2008 - Par Yves Merens

 

Les ambitions du constructeur japonais explosent en Europe. Restant fidèle à des petits et moyens véhicules, Suzuki lance un modèle à l’image jeune, cette Splash ne tombe pas comme un cheveux dans la soupe mais devrait pouvoir faire quelques vaguelettes chez les citadins.

 

Suzuki évolue et place la barre plus haut. Au milieu d’un marché parfois un peu morose, le constructeur nippon prévoit de vendre 500 000 voitures en Europe à l’horizon 2011, soit une augmentation de 66% en 5 ans. Rien que ça ! Cela laisse rêveur et c’est même peut être tenable lorsque l’on sait que les ventes progressent chez nous de manière constante.

 

En tout cas, la gamme Suzuki s’élargit aujourd'hui et reçoit un modèle au nom plutôt pétillant, la Splash. Cette citadine cinq portes vient se glisser au milieu des Renault Modus et autre Fiat Panda.

 

Sœur de l’Opel Agila, elle est basée sur la plateforme de la Suzuki Swift, économie d’échelle indispensable oblige. Par contre, son concept général est très différent. Là où la Swift bénéficie d’une stature plus racée, plus sportive et donc plus basse, la Splash s’arrondit et prend de l’altitude. Un peu comme si Suzuki avait voulu faire une version familiale de la Swift, style Verso chez Toyota, Scénic chez Renault ou Plus pour la Golf.

 

La Splash est par conséquent un mini-MPV, un véhicule à tout faire qui fera oublier le Wagon R. Sa ligne est plus dynamique et correspond aux envies du constructeur de s’emparer d’une clientèle de jeune famille. C’est vrai que, plus haute et plus longue que la Swift, la Splash arrive à garder une ligne dynamique, notamment grâce à sa surface vitrée latérale effilée ponctuée par ce qui fait l’originalité stylistique de l’arrière : ces colonnes de feux brisées façon boomerang vertical soulignée par le dessus du hayon plat comme un petit becquet. Nous avons par contre été moins conquis par l’utilisation, en vogue partout, des très grandes optiques avant qui auraient pu être plus étirées à notre goût.

 

Du carbone ? Quand même pas

A l’intérieur, l’ambiance est active, dynamique. Le tableau de bord prend son rôle sportif à cœur grâce à un beau volant trois branches, un grand tachymètre juste derrière et ce compte-tours peut-être venu de chez Smart qui donne à croire que la Splash sort d’une spéciale de rallye. Les diverses touches métalliques éclairent l’ensemble alors que la planche de bord synthétique qui singe la finition carbone ne nous a pas séduite. L’équipement est à la hauteur avec des vitres électriques à l’avant, un volant multifonctions, etc.

 

A l’arrière, l’espace est suffisant pour une petite famille qui n’aura pas de difficultés pour y accéder, même si la modularité de la banquette arrière n’est pas exemplaire.

 

Au volant, la position de conduite et la colonne de direction très droite et basse gêne les grands gabarits qui auront vite mal aux cuisses, mal soutenues pour les longs trajets.

 

Mais les parcours autoroutiers ne sont pas l’apanage de cette petite voiture, plus à l’aise en ville. Car sous le capot, le vaillant moteur 1,2 développe 63 kw ne garantit pas de très hautes vitesses. Il n’est même pas toujours aisé de rester à 130 km/h sur les autoroutes sinueuses du sud de la France où s’est déroulé cet essai. Par contre, sur route nationale et en ville, la mécanique comble la demande. Et c’est bien l’objectif principal de cette citadine.

 

Très silencieuse, cette Splash dont la motorisation essence représentera la majorité des ventes est convaincante. Elle attire d’ailleurs des regards plus âgés que son cœur de cible et conviendra aussi très bien aux grands-parents des jeunes familles qu’elle veut toucher.

Signalons que la version diesel est un 1,3 l de 75 chevaux et que l’importateur belge n’a pas voulu du moteur essence 1,0 l trois cylindres apparemment moins convaincant.

 

A la caisse, la facture de la Splash est plus élevée que la Swift, ce qui est étonnant mais reste néanmoins très abordable puisque la Splash 1,2 essence de base est à 10 799 euros avec 5 ans de garantie et d’assistance, là où la maison mère n’en offre que 3. C’est dire le potentiel de confiance qui habite Suzuki en Europe.

 

 

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