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Actualité Automobile
Publié le  Jeudi 02 avril 2020

Opel et l'électricité

Une très longue histoire


 

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Avec la Corsa-e tout-électrique et l’hybride rechargeable Grandland X, Opel commercialise de nouveaux modèles électriques. L’Opel Vivaro tout électrique et le successeur du Mokka X électrifié suivront dans le courant de cette année, tandis que l’Opel Combo-e, la nouvelle Astra et l’Opel Zafira-e Life complèteront la gamme en 2021.


Tous les modèles de voitures particulières et de véhicules utilitaires légers seront électrifiés d’ici 2024. Opel passe à l’électrique et peut se prévaloir d’une longue tradition de véhicules d’essai, de records et de série.

 

Opel mène des travaux de recherche et de développement dans le domaine de la propulsion électrique depuis plus de cinquante ans. Cela fait du constructeur de Rüsselsheim l’un des grands précurseurs de l’électrique dans le monde de l’automobile.

Dès 1968, la Kadett B Stir-Lec 1 proposait déjà le principe du « prolongateur d’autonomie », que l’on allait retrouver monté en série sur l’Opel Ampera. Le modèle expérimental Stir-Lec était animé par 14 batteries au plomb, et l’électricité qui les rechargeait en permanence était produite par un petit moteur à combustion Stirling installé à l’arrière.

Trois ans après, Georg von Opel, petit-fils du fondateur de l’entreprise, battait six records du monde pour véhicules électriques en atteignant 188 km/h au volant de son Opel Electro GT. Deux moteurs électriques accouplés produisaient 88 kW/120 ch sur ce prototype. L’énergie leur était fournie par une batterie nickel-cadmium composée de 280 éléments. A une vitesse constante de 100 km/h, la voiture avait une autonomie de 44 kilomètres.

La recherche franchissait un cap avec le programme Opel Impuls de 1990-97. L’Impuls I était un véhicule basé sur une Kadett, alimenté par un moteur électrique à courant continu de 16 kW, utilisant des batteries nickel-cadmium avec un électrolyte liquide. Il avait une autonomie d’environ 80 kilomètres et une vitesse de pointe de 100 km/h.

 

Il était suivi un an plus tard par l’Impuls II, basé sur un break Astra. Ce dernier utilisait 32 batteries au plomb pour alimenter deux moteurs asynchrones triphasés, fournissant un total d’environ 45 kW/61 ch.

De 1993 à 1997, Opel menait son premier programme d’essais à grande échelle de véhicules électriques avec l’Impuls III. Une flotte de dix Impuls III était testée sur l’île allemande de Rügen, couvrant plus de 300.000 kilomètres au total.

 

Cinq véhicules étaient équipés de batteries nickel-cadmium (45 kW/61 ch), et cinq autres de batteries à haute énergie au sodium/chlorure de nickel (42 kW/57 ch). Tous les véhicules étaient dotés d’un moteur asynchrone triphasé.

 

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